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La SANB fonde beaucoup d’espoir sur la « Nouvelle » Loi des Langues Officielles.

by sanb|14 décembre 2012

La SANB fonde beaucoup d’espoir sur la « Nouvelle » Loi des Langues Officielles.     

Petit-Rocher, le 13 décembre 2012– La Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick estime qu’il revient au gouvernement provincial de légiférer, via la nouvelle Loi sur les langues officielles qui doit être adoptée d’ici juin 2013, l’épineux dossier de l’affichage commercial dans les municipalités.

La SANB estime que le différend qui oppose depuis une semaine des juristes acadiens et l’Association francophone des municipalités du N.-B. (AFMNB) porte ombrage au travail qui s’est effectué au cours des deux dernières années dans le dossier du renouvellement de Loi sur les langues officielles de la province.

La SANB croit que la décision de la Cour suprême du Canada dans le dossier du Canton de  Russell, dans l’est de l’Ontario, la semaine dernière,  qui a confirmé le droit de la municipalité à légiférer sur l’affichage commercial bilingue, donne un poids supplémentaire aux revendications de la communauté acadienne du Nouveau-Brunswick auprès du gouvernement de la province.

«L’une de nos principales recommandations au gouvernement, c’est qu’une législation provinciale soit adoptée afin d’assurer une uniformité sur tout le territoire. L’affichage commercial extérieur serait obligatoire à l’intérieur des municipalités et des DSL qui ont 20 % d’une minorité linguistique. Le gouvernement provincial aurait la responsabilité de veiller au respect de cette règlementation. Ce qui veut dire que Caraquet, par exemple, n’aura pas à le faire, ni Woodstock, puisque leur minorité est bien en deçà de 20 %», estime M. Nadeau.

«Comme l’a fait l’AFMNB, nous réitérons notre appui à la proposition à laquelle ont souscrit 29 membres du Forum de concertation des organismes acadiens lors de la signature officielle du document en décembre 2011, incluant la section touchant l’affichage commercial. La nouvelle LLO doit être présentée et adoptée d’ici six mois, donc, il est impératif d’attendre que le gouvernement se prononce, et si nous n’avons pas gain de cause avec ce dernier, d’autres démarches pourraient s’en suivre. Nous ne sommes pas à six mois près dans ce dossier, qui, avouons-le, est d’une extrême importance pour l’ensemble des Acadiens et francophones de la province», a ajouté M. Nadeau.